== La conscience de la coresponsabilité ==
Idées Difficultés
Vérifier lorsqu’une proposition est faite si quelqu’un en a une autre
Rappeler régulièrement que nous travaillons en commun
Préciser et repréciser la place de l’animateur
Etre vigilant de parler en « je » et le poser comme règle Recadrer avec doigté une personne qui n’est pas dans le « je »
Etablir ensemble les règles et les afficher Prendre du temps au détriment du fond
Rappeler les règles et les réactualiser Ne pas perdre trop de temps
Rappeler que chacun est invité à s’exprimer dans la conscience que le temps est partagé Notion de temps et conscience du temps différents pour chacunConscience de sa place dans le groupe et peur de prendre trop de place
Utiliser des formes de sondage qui poussent chacun à se positionner Comment prendre en compte une position minoritaire ?
Poser la règle que quand quelqu’un exprime un besoin insatisfait, il fait une demande Comment le prendre en compte ? Demande ou exigence ?
Prendre des temps réguliers pour gérer ses propres besoins d’empathie Suis-je capable d’auto-empathie ? de prendre d’abord un temps en silence avec moi-même ?
Rappeler l’intérêt pour le groupe de se taire dans certains moments de tension
Elire des gardiens : du rythme, du temps, du processus, de la demande Droit d’intervenir et comment ? Peut-on décider ensemble de gestes clairs pour ces rappels ?
Faire tourner les rôles dont celui d’animateur Intervention à la place du garant, risque d’entraîner de la confusion et de la déstructuration
A chaque fin d’atelier chacun exprime une demande ou un besoin pour l’atelier suivant
Temps de bilan personnel après l’atelier, puis prendre le temps pour les animateurs
Chacun marque personnellement la fin du centrage, lorsqu’il n’est pas guidé par un geste convenu à l’avance
Après les suggestion de l’animateur pour l’atelier, s’adresser au groupe pour s’assurer que chacun a pu se positionner. Afin de vérifier la responsabilité réelle des personnes avant d’entrer dans le travail.
Comment exploiter les insatisfactions ?
== 4. Phase de réalisation (besoin de sens)==
- L’authenticité
L’animateur a à sentir quel est l’outil le plus pertinent à un moment donné, sans s’enfermer dans une forme. On peut changer d’outil en cours de route, suivant l’évolution de l’accompagnement.
Etc.
''Variantes :''
· Reformuler en utilisant les phonèmes A-A ou O-O ou A-O.
· Claquer des doigts pour indiquer les moments qui vous apparaissent opportuns pour reformuler.
· L’animateur se met à disposition de l’écoutant. Ce dernier ne parle plus, mais, quand il sent que c’est le moment, il touche l’épaule de l’animateur, qui reformule à sa place.
· Quand on est dans l’accueil, on ne veut plus rien changer, c’est alors que les choses changent très vite. C’est lorsqu’on est détaché que l’imprévu peut se révéler.
''Exercices pour travailler l’accompagnement auto-empathique :''
Une personne se met au centre du groupe et se donne une auto-empathie silencieuse pendant quelques minutes. Chacun se relie au cheminement qu’il perçoit pour elle. A la fin, comparer les perceptions.
''Variantes :''
Même exercice de base, mais quand un écoutant a l’impression que l’accompagné remonte dans sa tête, il le signale en levant la main.
Ensuite, l’accompagné se donne de l’auto-empathie à voix haute et l’accompagnant lui offre sa présence en silence.
Ø '''La sensibilité corporelle'''
Se mettre par paire. L’accompagné se relie à ses ressentis physiques et l’accompagnant lui indique dans quelle partie il a la sensation que se produit un travail.
''Variantes :''
· Même exercice de base, mais l’accompagnant décrit les sensations physiques de l’accompagné.
· Même exercice de base, mais l’accompagnant ferme les yeux.
''Variantes :''
Même exercice de base, mais l’accompagnant se relie à ses sensations à l’arrière de son corps, ou dans l’espace derrière son corps, et essaie de conserver cette attention.
L’animateur écoute, constate qu’elle pèse sur les épaules du demandeur, qui reste accroché aux problèmes qu’elle lui pose. Les conditions sont remplies pour proposer un jeu de rôle.
Il y a toujours deux possibilités de jeu de rôle :
- Extérieur. En l’occurrence avec la belle-mère du demandeur, incarnée par l’animateur.
- Intérieur. Pour cet exemple, avec un jeu entre une part qui aimerait se débarrasser de « l’emmerdeuse » et une autre qui est culpabilisée par cette idée.
Travailler cet aspect de l’incarnation peut nous aider à nous rendre compte que nous avons du mal avec telle défense d’autrui (parce que nous recelons la même).
Le jeu de rôle est un cadeau qui nous permet de mieux nous connaître et qui nous aide à grandir.
v '''Autre exemple de jeu de rôle avec un stimulus extérieur'''
Pour clarifier, prenons un autre exemple avec comme stimulus une personne qui s’est mise en colère.
Si vous voulez plus d’éléments sur le jeu de rôle, je lui ai consacré un document assez approfondi que vous trouverez à sa place alphabétique dans la rubrique « documents partagés » de mon site. Il vous suffit de cliquer sur le lien : http://www.voie-de-l-ecoute.com/03_DOCUMENTS_PARTAGES.html
''Exercices pour travailler le jeu de rôle :''
v Exercices pour travailler le jeu de rôle :'''La phase empathique'''
Ø La phase empathique
Convenir d’une personne connue. Chacun prend un temps de centrage pour se mettre dans sa peau.
Tout est contenu dans l’ouverture aux ressentis.
''Variantes :''
· Poursuivre avec un chat, un chien ou un autre animal.
· Faites-vous le porte-parole d’une plante, d’un objet ou d’une partie de votre corps.
Ø '''Se mettre à la place des « bourreaux »'''
Prendre une personne dont le comportement nous est insupportable.
Ø '''Parler pour « l’emmerdeur »'''
Choisir une personne dont le comportement nous emmerde.
Prendre un temps pour se mettre à sa place et parler sur soi-même à partir de sa position.
Ø '''La sagesse de la vie'''
Incarner à tour de rôle la vie.
A partir de ce vide, ses pieds le mènent à l’un ou à l’autre, en respectant le mouvement de l’énergie.
v Exercices pour travailler le jeu de rôle en mouvement :
Ø ''Exercices pour travailler le jeu de rôle en mouvement :'' '''Le positionnement dans l’espace''' o Une personne décrit une situation qui la touche. Ensuite, elle évoque un à un les différentes composantes de ce système. Au fur et à mesure, celui qui le sent va se placer dans le cercle en tant que la partie évoquée. Quand toutes les parties sont posées, elles interagissent en silence lentement entre elles. Partager à la fin sur ce qui s’est passé. ''Variante :'' Les volontaires essaient à tour de rôle de placer dans l’espace les éléments de ce système. A la fin, la personne concernée fait des retours sur les différentes tentatives.
o Au fur et à mesure, celui qui le sent va se placer dans le cercle en tant que la partie évoquée. '''Se relier aux ressentis d’autrui'''
o Quand toutes les parties sont posées, elles interagissent en silence lentement entre ellesUne personne décrit une situation qui la touche.
o Partager à la fin sur ce qui s’est passéLe groupe définit ensemble une de ses parts intérieures.
Variante :· Les volontaires essaient Chacun se relie à tour de rôle de placer dans l’espace cette part et décrit les éléments de ce système. A la finressentis corporels qui lui viennent, la personne concernée fait des retours sur puis les différentes tentativesressentis émotionnels et enfin les ressentis besoinnels.
Ø Se relier aux ressentis d’autrui
o Une personne décrit une situation qui la touche.
o Le groupe définit ensemble une de ses parts intérieures.'''Ressentir l’urgence du besoin d’empathie'''
o Chacun se relie à cette part et décrit les ressentis corporels Choisir un sujet qui lui viennent, puis les ressentis émotionnels et enfin les ressentis besoinnelstouche trois personnes.
Elles se mettent debout face à face et elles échangent entre elles.
Ø Ressentir l’urgence du A tour de rôle, chacun expérimente de donner de l’empathie à celle qui en a le plus besoin d’empathieo Choisir un sujet qui touche trois personnesà chaque instant.
o Elles se mettent debout face à face et elles échangent entre elles.
o A tour de rôle, chacun expérimente de donner de l’empathie à celle qui en a le plus besoin à chaque instant.'''L’action juste'''
Ø L’action justeo Chacun prend un temps de centrage, puis se relie au besoin de l’instant.
o Il laisse venir l’action qu’il est juste d’accomplir pour les cinq prochaines minutes.
Pour démarrer le processus d’auto-empathie, je me relie à un espace en moi de tranquillité.
o Cette tranquillité est toujours potentiellement présente, quel que soit mon degré apparent d’agitation. La difficulté est de créer ou de retrouver l’accès à cette part, la plus intime de moi-même.
o Cette tranquillité est toujours potentiellement présente, quel que soit mon degré apparent d’agitation. La difficulté est de créer ou de retrouver l’accès à cette part, la plus intime de moi-même. La disponibilité de la part écoutante va permettre l’émergence des parts écoutées. L’ouverture de cet espace ne demande pas forcément beaucoup de temps. L’auto-empathie minute (ou seconde) peut se faire tout au long de la journée. Quand la part écoutante est vraiment sans intention et sans but, son ouverture va permettre que je me laisse faire par l’émergence des sentiments et des besoins. S’ils me surprennent dans l’instant, c’est un indice que mon attention est juste.
o Quand la part écoutante est vraiment sans intention et sans but, son ouverture va permettre que je me laisse faire par l’émergence des sentiments et des besoins. S’ils me surprennent dans l’instant, c’est un indice que mon attention est juste.
o Il est important de pas chercher les sentiments et les besoins, parce qu’eux me cherchent déjà. Je n’ai qu’à être disponible et ils surgissent. Plus je les laisse venir, plus des besoins profonds émergent.
o De même que pour une écoute empathique de l’autre, la qualité d’écoute de moi implique un certain détachement vis-à-vis de ce qui émerge. Ce recul permet d’aller au fond des choses.
o Si la part écoutante se laisse trop contaminer par la tension De même que pour une écoute empathique de l’autre, la part écoutée, il n’y a plus qualité d’écoute possible. Il faut donc conserver de moi implique un certain recul : j’accueille la tension, mais je ne m’identifie pas détachement vis-à la tension, elle reste l’objet -vis de mon écoutece qui émerge. Ce recul permet d’aller au fond des choses.
o Mais, attention, si je veux être détaché, je vais créer une nouvelle tension. Ce sera par l’accueil de ce vouloir que je me reconnecterai à mon détachement.
o Il Si la part écoutante se laisse trop contaminer par la tension de la part écoutée, il n’y a aucune hiérarchie à l’intérieur des sentiments, pas plus que de sentiments « positifs » ou «négatifs »d’écoute possible. La joie n’est Il faut donc conserver un certain recul : j’accueille la tension, mais je ne m’identifie pas mieux que à la tristesse. La peur n’a pas moins tension, elle reste l’objet de sens que la tranquillitémon écoute.
o Muscler notre écoute, c’est développer une équanimité envers toutes les émotions et tous les sentiments. Cela permet aux sens et aux spécificités de chaque sentiment d’émerger.
o L’aboutissement de tout processus d’écoute se produit quand j’accède organiquement à la tranquillité et à la célébration. Je peux vérifier que Mais, attention, si je l’ai atteintveux être détaché, quand j’ai spontanément l’élan je vais créer une nouvelle tension. Ce sera par l’accueil de dire merci à mon stimulus. Je n’arriverai pas à cet état tant ce vouloir que je chercherai me reconnecterai à y parvenirmon détachement.
o Par contre, j’y accède en accueillant ce qui est à chaque instant. Je retrouve ainsi mon état naturel, la sérénité, quand j’ai pris le temps d’accueillir tout ce qui est agité en moi.
Il n’y a aucune hiérarchie à l’intérieur des sentiments, pas plus que de sentiments « positifs » ou «négatifs ». La joie n’est pas mieux que la tristesse. La peur n’a pas moins de sens que la tranquillité.
v Exercices pour travailler l’auto-empathie :
Ø Ancrer la tranquillité en soi.o Chacun prend un temps pour conscientiser Muscler notre écoute, c’est développer une équanimité envers toutes les procédures qui l’aident à être dans la tranquillité, puis il émotions et tous les partage en grand groupesentiments. Cela permet aux sens et aux spécificités de chaque sentiment d’émerger.
o Ensuite, chacun teste pour lui-même celles qu’il apprécie le plus, en plusieurs temps de cinq minutes.
Ø Rester avec ses sentimentso Chacun L’aboutissement de tout processus d’écoute se centreproduit quand j’accède organiquement à la tranquillité et à la célébration. Je peux vérifier que je l’ai atteint, puis se relie quand j’ai spontanément l’élan de dire merci à mon stimulus. Je n’arriverai pas à cet état tant que je chercherai à une situation stimulantey parvenir.
o Laisser venir un sentiment et, pendant cinq minutes, accueillir ce qui se passe si j’essaie de rester avec l’évolution de ce sentiment.
Ø Etre présent là où je suiso L’animateur dispose trois chaisesPar contre, les unes derrière les autres, pour j’y accède en accueillant ce qui est à chaque écoutantinstant. Celle devant représente l’objet de l’écouteJe retrouve ainsi mon état naturel, la suivante celle de la part écoutantesérénité, la troisième celle quand j’ai pris le temps d’accueillir tout ce qui accueille avec bienveillance les difficultés à s’écouterest agité en moi.
o Chacun essaie de vivre un temps d’auto-empathie en se déplaçant d’une chaise à l’autre, suivant ce qui survient.
o Le but est d’être attentif à ce qui se passe en soi et pas d’atteindre un résultat au niveau de l’écoute.''Exercices pour travailler l’auto-empathie :''
Ø Initiation à '''Ancrer la piste de marelleo Poser par terre trois panneaux marqués respectivement : « pensées », « sentiments » et « besoins ».tranquillité en soi'''
o Prendre une situation et se poser sur le panneau Chacun prend un temps pour conscientiser les procédures qui correspond l’aident à notre cheminement intérieurêtre dans la tranquillité, puis il les partage en grand groupe.
o Ensuite, chacun teste pour lui-même celles qu’il apprécie le plus, en plusieurs temps de cinq minutes. '''Rester avec ses sentiments''' Chacun se centre, puis se relie à une situation stimulante. Laisser venir un sentiment et, pendant cinq minutes, accueillir ce qui se passe si j’essaie de rester avec l’évolution de ce sentiment. '''Etre présent là où je suis''' L’animateur dispose trois chaises, les unes derrière les autres, pour chaque écoutant. Celle devant représente l’objet de l’écoute, la suivante celle de la part écoutante, la troisième celle qui accueille avec bienveillance les difficultés à s’écouter. Chacun essaie de vivre un temps d’auto-empathie en se déplaçant d’une chaise à l’autre, suivant ce qui survient. Le but est d’être attentif à ce qui se passe en soi et pas d’atteindre un résultat au niveau de l’écoute. '''Initiation à la piste de marelle''' Poser par terre trois panneaux marqués respectivement : « pensées », « sentiments » et « besoins ». Prendre une situation et se poser sur le panneau qui correspond à notre cheminement intérieur. ''Progressions :''· Ajouter un panneau marqué « centrage / détachement ».
Commencer le travail d’écoute en restant au moins deux minutes sur ce panneau. Y revenir chaque fois que j’ai l’impression de perdre mon centrage ou mon détachement.
· Ajouter un panneau marqué « résistances / défenses ».
Y aller quand j’ai la sensation de bloquer, d’être dans la confusion ou toute autre manifestation d’une résistance intérieure.
Mon authenticité part du lien entre ce que je ressens et ce que j’exprime.
o Cela me demande d’investir de l’attention pour être, autant que possible, au clair sur ce que j’éprouve. Mon authenticité est donc la continuation naturelle de mon auto-empathie.
o Cela me demande d’investir de l’attention pour être, autant que possible, au clair sur ce que j’éprouve. Mon authenticité est donc la continuation naturelle de mon auto-empathie. Etre dans l’authenticité demande à la fois :
· un lâcher prise sur ce que je dis (afin d’atteindre une force de spontanéité)
· et un ralentissement, pour me relier à mes ressentis (sinon mon lâcher m’amènera souvent à exprimer mes conditionnements mentaux).
o L’authenticité acquiert une force quand elle dépasse le choix d’une formulation et qu’elle nous permet d’incarner dans l’instant la justesse de nos ressentis intérieurs. Je peux dire dix fois la même phrase et exprimer dix réalités différentes.
o Mon corps parle à travers mon expression faciale, ma position corporelle, ma tension intérieure, la tonalité de ma voix, etc.
o L’authenticité devient une hygiène relationnelle quand je m’approprie mon « je », en évitant de projeter sur l’autre tout ce qui est de mon cheminement, de mes difficultés et de mes résonances au monde.
v Exercices pour travailler l’authenticité :
Ø ''Exercices pour travailler l’authenticité :'' '''Expérimenter la congruence'''
Convenir d’une situation et d’une même phrase que chacun aura à dire dans ce contexte.
Ø '''Prendre sa place'''
Se mettre par deux debout l’un en face de l’autre.
Il exprime alors comment il se sent.
Variante :
· Se mettre en mouvement en même temps et trouver une distance adéquate pour les deux.
''Variante :''
Se mettre en mouvement en même temps et trouver une distance adéquate pour les deux.
'''Ressentir la justesse corporelle'''
Ø Ressentir la justesse corporelle
Faire un jeu de rôle avec une personne à qui j’ai envie de dire non.
Tester le ressenti corporel, pour moi et pour lui, quand je m’exprime à partir de moi et quand je parle sur lui.
''Variante :'' · Vivre le jeu de rôle debout en silence et expérimenter comment faire passer mon « non » à l’autre, en conciliant ma congruence avec l’ouverture à ses réactions.
'''Exprimer mes résistances'''
Ø Exprimer mes résistances
Faire un jeu de rôle avec une personne avec laquelle j’ai du mal à m’affirmer et lui parler authentiquement.
Quand je suis au clair sur ma difficulté, m’avancer et l’exprimer.
''Variante :'' · Chercher un mouvement correspondant le mieux à chaque besoin que j’exprime. Tester les mouvements que me proposent des observateurs.
'''Traduire ma vulnérabilité'''
Ø Traduire ma vulnérabilité
Trouver les situations où j’ai du mal à exprimer ma vulnérabilité : dire une appréciation, faire part de l’amour que j’éprouve pour eux à mes proches, parler de mes peurs ou autre.
v Deux petits exercices généraux :
Ø '''''Deux petits exercices généraux :''''' '''Jeu pour enrichir le vocabulaire CNV'''
Créer un dialogue, avec la consigne d’employer la CNV, mais sans avoir le droit d’utiliser les mots récurrents quand nous parlons « en CNV ».
Ø '''Présentation de la CNV'''
Présenter la CNV au reste du groupe, en moins de cinq minutes, en étant très attentif à ma rigueur dans l’énoncé des faits et à lier ce que je dis à mon expérience.
Pouvoir conscientiser le sens que la CNV a pour nous et en partager ce sens nous permet de gagner en clarté intérieure et d’éviter d’ajouter une nouvelle croyance à notre collection.
== Articles connexes ==
* [[Guide pour pratiquer la CNV en groupes]]
[[Catégorie:Groupe de pratique]]